j'avais 3 ans quand mes parents ce sont fait massacrer pour me protéger ma mère m'avait caché dans la penderie elle me précisait qu'il ne fallait plus que bouge... ni même que l'ont entende la moindre de mes respirations ,elle m'avait donc confié son écharpe pour la mettre devant ma bouche afin d'étouffer le bruit que faisait mon souffle... des hommes en noir enfoncèrent la porte d'entrée et entrèrent bruyamment ,je ne pouvais pas distinguer grand chose de leur visages ces homme portaient un masque de tissu qui laissait apparaître leur yeux s'arrêtait à hauteur du nez et laissait leur bouches joues et mentons découverts, à leur vu ma mère se mit a courir, emmenant un de ses homme loin de moi ,celui qui ce mit à sa poursuite avait une cicatrice immense qui lui traversait tout le bras gauche, voyant que mon père ce mettais à courir à son tour tentant de rattraper l'homme qui suivait ma mère mais les autres hommes s'élancèrent et le rattrapèrent bien vite et finissait par le ruer de coup...il hurlait le prénom de ma mère « Ran »...quand les homme partirent je me precipitais et sortais de la penderie terrifié et à bout de souffle tellement j'avais pressé l'écharpe sur ma bouche ... mon père était allongé par terre, baignant dans son sang, un trou béant au milieu de son torse avant de partir, il effleura de ses lèvres quelque chose que j'ai eu du mal à comprendre...il suffoquait... je me suis accroupie prés de son corps et Jai pausé ma tête sur son ventre ... son sang coulait encore je fus vite maculé du sang de cet homme, cet homme qui m'a donné la vie ...cet homme ... celui qui m'avait abandonné... Je fixait le sol et par un éclat de colère je frappais le sol et écorchais ma main je ne sentais plus la douleur ni les larmes qui inondaient mon visage juste ce sentiment de haine qui prenait possession de mon corps ...Pour ce qui est de a mère je n'ai jamais retrouvé son corps mais je me suis juré de retrouver ses homme et de les tuer de n'importe quelle façon...mais je les retrouverais et je les tuerais même si pour cela je dois mourir aussi ... peu de temps après un homme alerté par les cris m'a retrouver « Akina ? » je levais la tête et le regardais, en larme les yeux remplis de colère...l'homme me dévisageait ses yeux vert translucides grand ouverts ...